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Clim Mitsubishi Electric MSZ-RW 3,5 kW prête à poser
Expédié 48 h après la réception de votre contrat de mise en service signé par un installateur attesté. Ce climatiseur est préchargé en R32 : la réglementation F-Gas nous impose de détenir le CERFA 15498 avant de l’expédier.
Réservé à votre nom 30 jours. Par carte, rien n’est débité avant l’expédition ; par PayPal, le règlement vous est restitué si la commande ne partait pas.
La liste des installateurs attestés de votre département vous est envoyée dès la commande, avec le formulaire prérempli. Tout est expliqué ici : Comment se passe votre commande.

Description
- Puissance frigorifique 3 500 W
- Réversible : chauffage et climatisation
- Classe énergétique en froid : A+++
- Classe énergétique en chaud : A+++
- Unité intérieure : 19 dB(A) au régime le plus bas
- Jusqu’à 35 m² dans un logement d’avant 2013
- Jusqu’à 50 m² dans un logement d’après 2013
- Pilotage Wi-Fi inclus
- Éligible à la TVA 5,5 % — logement de plus de deux ans, pose et mise en service par un professionnel
- Note globale 18,5/20 — Excellent
Le Mitsubishi MSZ-RW35VG2 est un monosplit mural réversible de 3 500 W en froid et 4 000 W en chaud, livré avec son groupe Hyper Heating Ultimate MUZ-RW35VGHZ2. Il vise 35 m² en logement d’avant 2013, 50 m² en construction récente. Il reprend exactement l’unité intérieure du MSZ-RW25VG2, son débit à vitesse moyenne et ses 29 dB(A), pour mille watts de plus.
Sommaire :
L’avis de l’artisan RGE : 18,5/20 — Excellent
C’est la même note que le MSZ-RW25VG2, obtenue avec les mêmes cinq notes de détail, et ce n’est pas une coïncidence de grille : les deux appareils partagent la même unité intérieure, réglée différemment. Ce qui change, c’est le mille watts supplémentaire — et ce qu’il permet de couvrir.
Il tient 50 m² en logement récent. C’est le format le plus demandé sur un séjour ouvert de maison RT 2012, et cet appareil y arrive sans forcer : à vitesse moyenne, il brasse 540 m³/h, et notre règle des quatre renouvellements du volume de la pièce par heure lui autoriserait 54 m². La marge est plus mince que sur le 25 — quatre mètres carrés — mais elle existe, et c’est bien la puissance qui borne la pièce, pas le ventilateur.
Il chauffe sans faiblir jusqu’à −25 °C. Mitsubishi chiffre la puissance calorifique à sept températures extérieures, et la valeur nominale ne bouge pas : 4 000 W à +7 °C, et toujours 4 000 W à −7, −10, −15, −20 et −25 °C. Elle ne décroche qu’à −30 °C, où elle tombe à 2 800 W. Sur notre catalogue, seule cette gamme fait cela — le MSZ-LN Hyper Heating, à puissance équivalente, commence à perdre du terrain dès −20 °C.
Son SCOP de 5,1 ouvre la TVA à 5,5 % avec une demi-longueur d’avance sur le seuil de 4,6. Rapporté à la puissance, cela donne 1 097 kWh certifiés pour toute une saison de chauffe.
Ce que je lui reproche est identique à celui de son petit frère, à un chiffre près. L’unité intérieure pèse 15 kg pour 998 mm de large : c’est la plus imposante de nos murals Mitsubishi, elle ne se pose pas seul et elle demande un linéaire de mur dégagé. Et son SEER retombe à 9,4, contre 11,2 sur le 25 : l’écart est réel, il coûte cinquante-deux kilowattheures de plus par saison d’été, et il rappelle que la taille au-dessus n’est pas toujours la meilleure affaire quand la pièce ne l’exige pas. J’ajoute que Mitsubishi écoule ses stocks sur cette gamme en monosplit, ce sur quoi je reviens plus bas.
La note vient de notre grille, appliquée à des données constructeur — le détail du calcul est expliqué dans comment nous évaluons.
Le même ventilateur que le 25, poussé d’un cran aux extrêmes
Le point le plus intéressant de cet appareil est ce qu’il ne change pas. À vitesse moyenne, il brasse 540 m³/h, exactement comme le MSZ-RW25VG2, et pour le même niveau sonore de 29 dB(A). C’est la même mécanique de ventilation, la même carrosserie, le même volume d’air traité au régime de croisière.
Ce qui change se trouve aux deux extrémités de l’échelle. Au régime silencieux, il souffle 360 m³/h contre 306, toujours à 19 dB(A) : dix-sept pour cent d’air en plus, pour rien. En super grande vitesse, il monte à 846 m³/h contre 702, soit vingt pour cent au-dessus, au prix d’un décibel supplémentaire. La petite vitesse suit le même mouvement, à 414 m³/h, et la grande vitesse à 690.
Autrement dit : les deux appareils travaillent pareil au quotidien, mais celui-ci dispose de plus de réserve quand il faut mettre une pièce en température rapidement, et il descend plus bas en débit utile quand on cherche le calme. C’est cohérent avec sa vocation : une pièce plus grande met plus de temps à réagir.
Concrètement, notre règle des quatre renouvellements du volume de la pièce par heure plafonne cet appareil à 54 m², quand sa puissance plafonne à 50 m² en logement récent et à 35 m² en logement ancien. C’est la puissance qui décide dans les deux cas, et vous n’avez aucune correction à appliquer aux surfaces annoncées — mais notez que la marge n’est plus que de quatre mètres carrés en logement récent. Si votre séjour dépasse réellement 50 m², ne comptez pas sur ce modèle pour rattraper l’écart au ventilateur.
BTU ou watts : comment lire les puissances
Un mot sur les unités, parce que vous allez les croiser partout. Le BTU, pour British Thermal Unit, est l’unité anglo-saxonne de puissance frigorifique : c’est la quantité de chaleur nécessaire pour élever d’un degré Fahrenheit une livre d’eau. Elle n’a aucun sens réglementaire en France, mais elle reste omniprésente dans les annonces en ligne et sur les places de marché, où l’on vend des « 9 000 BTU » ou des « 12 000 BTU ». La conversion est simple : watts = BTU ÷ 3,4. Un appareil annoncé à 12 000 BTU développe donc environ 3 500 W, ce qui correspond exactement à ce Mural Ultimate+. Quand les deux chiffres coexistent, c’est le watt qui fait foi.
Le pilotage et les fonctions livrées
La télécommande infrarouge est fournie, rétro-éclairée, avec programmation hebdomadaire. L’interface Wi-Fi est intégrée d’origine : l’appareil se pilote depuis un téléphone via l’application MELCloud Home, sans accessoire à acheter ni à loger derrière la façade, et il est compatible avec les assistants vocaux.
La dotation est celle du haut de gamme Mitsubishi, livrée d’origine : capteur thermique 3D I-see-Sensor, qui détecte la présence et la position des personnes dans la pièce et répartit l’air en conséquence ; double volet de soufflage avec modes direct et indirect ; purificateur d’air Plasma Quad Plus ; traitement Dual Barrier Coating, qui limite l’accumulation de poussières dans le circuit d’air. Sur une pièce de 50 m², le capteur de présence n’est pas un gadget : c’est ce qui évite de souffler dans le vide pendant qu’une partie du volume reste froide.
Une commande filaire est possible, mais elle impose l’interface MAC-497IF-E, vendue séparément : Mitsubishi ne livre pas de commande filaire avec cette gamme.
C’est un monosplit strict : une unité intérieure, pas davantage. Si vous envisagez d’équiper une deuxième pièce plus tard, ce modèle ne s’étendra pas, il faudra une seconde installation complète.
Convient-il à votre pièce ?
Nos calculs retiennent 35 m² pour un logement d’avant 2013, et 50 m² à partir de 2013. L’écart vient de l’isolation : la réglementation thermique de 2012, obligatoire pour les permis déposés à partir du 1er janvier 2013, a divisé les besoins de puissance au mètre carré.
Dans les deux cas, c’est la puissance qui plafonne, jamais le débit d’air. Les 35 et 50 m² sont donc des surfaces réelles, sans correction à la baisse — avec la réserve déjà dite sur l’étroitesse de la marge en logement récent.
Son terrain naturel : un séjour de maison individuelle, une pièce à vivre ouverte sur une cuisine, un grand plateau de bureau. C’est le format le plus fréquent des maisons RT 2012, et l’appareil y est bien placé.
Comme pour toute la gamme, son domaine tient aussi à la géographie : cet appareil est calibré pour un climat froid, et sur la Haute-Garonne, où l’on descend rarement sous −10 °C, sa réserve de chauffage à −25 °C ne servira presque jamais. Elle prend tout son sens en altitude, dans l’est, ou dans une maison où la pompe à chaleur porte le chauffage principal.
Côté bruit, 29 dB(A) à vitesse moyenne passent inaperçus dans un séjour et restent discrets dans une chambre. Le régime silencieux descend à 19 dB(A). Notre guide du bruit traduit ces valeurs à l’oreille.
En chauffage, le SCOP de 5,1 franchit le seuil de 4,6 exigé pour la TVA réduite : l’installation par un professionnel qualifié ouvre le taux à 5,5 %, sous réserve que votre logement ait plus de deux ans. Et Mitsubishi publie ici ce que la plupart des constructeurs taisent : la puissance restante à chaque palier de température extérieure. Vous savez donc précisément ce qu’il reste à la machine quand il gèle.
Ce qu’il devrait vous coûter, en froid et en chaud
Ces montants sont des estimations de consommation, établies à partir des données d’étiquette officielles et du tarif réglementé de l’électricité. Ce ne sont pas des factures, et elles n’engagent personne. Le prix retenu est de 0,20 € le kWh, tarif réglementé du 14/08/2026 : multipliez par votre propre prix du kWh si le vôtre diffère, le calcul reste valable.
En froid, la consommation estimée est de 130 kWh par an. Sur une saison d’été type (environ 4 mois, juin à septembre, climat moyen — cycle réglementaire européen), la facture serait d’environ 26,00 €. Un épisode de canicule, calculé sur douze heures de fonctionnement par jour pendant quatorze jours, consommerait 62,40 à 62,55 kWh, soit 12,48 à 12,51 € au même tarif.
En chaud, la consommation estimée est de 1 097 kWh par an. Sur une saison de chauffe type (environ 7 mois, octobre à avril, climat moyen — cycle réglementaire européen), l’estimation serait de 1 097 à environ 1 098 kWh, soit 219,40 à 219,61 € — toujours à 0,20 € le kWh. La fourchette traduit l’écart entre un fonctionnement proche des conditions de laboratoire et un fonctionnement plus soutenu ; elle est ici presque nulle, ce qui est la signature d’un SCOP élevé.
La comparaison avec le modèle en dessous mérite d’être posée. Le MSZ-RW25VG2 consomme 78 kWh en froid contre 130 ici, et 856 kWh en chaud contre 1 097. Vous payez donc chaque année une cinquantaine de kilowattheures d’été et deux cent quarante d’hiver pour mille watts de puissance en plus. Si votre pièce n’a pas réellement besoin de ces mille watts, l’arbitrage est vite fait.
Peut-on se fier à ces chiffres ?
Ils viennent des consommations certifiées que le constructeur déclare au titre du règlement européen sur l’étiquetage énergétique, multipliées par le tarif réglementé en vigueur à la date de mise à jour de cette fiche. Aucun chiffre n’est estimé à la louche.
Ce que ces cycles réglementaires valent, en revanche, mérite d’être dit. Ils reposent sur un climat moyen européen et sur un profil d’usage standard : une durée de fonctionnement fixée, une température de consigne fixée, un logement théorique. Votre maison n’est pas ce logement théorique. Une pièce mal isolée, une consigne à 19 °C plutôt qu’à 21 °C, un été plus chaud que la moyenne, et l’écart se creuse dans un sens ou dans l’autre.
Une remarque propre à cette gamme : le cycle de chauffage réglementaire est calculé sur un climat moyen. Un appareil taillé pour le grand froid y est mesuré dans des conditions qui ne l’exposent jamais à sa limite. Son SCOP de 5,1 est donc honnête, mais il ne rend pas compte de ce qui fait la valeur réelle de la machine — la puissance conservée à −25 °C, que l’étiquette ne mesure pas.
Ce que ces estimations promettent est donc limité, mais réel : elles permettent de comparer deux machines entre elles sur une base identique, et de savoir si l’on parle de dizaines ou de centaines d’euros par saison. Elles ne promettent pas votre facture.
Le bruit, régime par régime
Mitsubishi publie cinq niveaux pour l’unité intérieure, ce qui est plus détaillé que la plupart des constructeurs : 19 dB(A) au régime silencieux, 24 dB(A) en petite vitesse, 29 dB(A) à vitesse moyenne — le régime sur lequel repose notre notation —, 36 dB(A) en grande vitesse et 43 dB(A) en super grande vitesse.
Ces 29 dB(A) sont le chiffre à retenir, parce que c’est le régime auquel la machine fonctionne réellement la plupart du temps. Dans un séjour où l’on parle, où la télévision fonctionne, ils disparaissent complètement. Dans une chambre, ils restent discrets. C’est, avec le MSZ-RW25VG2, le MSZ-LN et le MSZ-EF en tailles 25 et 35, le niveau le plus bas que nous ayons relevé chez Mitsubishi à vitesse moyenne — mais aucun de ces concurrents ne brasse 540 m³/h à ce niveau.
Le mode nuit retire encore 3 dB(A) au fonctionnement du groupe extérieur, ce qui compte si votre voisin dort de l’autre côté du mur.
À noter : contrairement à d’autres constructeurs, Mitsubishi ne publie pas les niveaux sonores en mode chauffage pour cette gamme, ni les débits d’air correspondants. Nous ne les inventons pas. Retenez que les valeurs ci-dessus sont mesurées en froid.
Pour l’unité extérieure, retenez 49 dB(A) en grande vitesse, le seul régime publié. C’est volontairement ce régime que nous affichons : c’est celui qui fera le plus de bruit, donc celui qui compte pour votre voisin et pour vous quand la machine tourne fort. Trois décibels de plus que le groupe du 25, dans la même carrosserie : c’est le prix des mille watts supplémentaires. Notre calculatrice du bruit de voisinage vous dit ce que ces décibels deviennent chez le voisin selon la distance.
Points forts et points faibles
Ce que nous lui reconnaissons. Le SCOP de 5,1 ouvre la TVA à 5,5 % avec une marge nette sur le seuil de 4,6, et le SEER de 9,4 tient la classe A+++ en froid. La puissance de chauffage conserve sa valeur nominale de +7 à −25 °C, ce qu’aucun autre appareil de notre sélection ne fait, et la plage descend à −30 °C. Le débit de 540 m³/h à vitesse moyenne pour 29 dB(A) est le meilleur rapport de nos murals Mitsubishi, et il lui donne quatre mètres carrés de marge sur la surface que sa puissance autorise. La dotation est complète d’origine : Wi-Fi, capteur 3D I-see-Sensor, double volet, purificateur Plasma Quad Plus. La charge d’usine couvre dix mètres de liaison, contre sept ou sept et demi sur la plupart des gammes concurrentes.
Ce que nous lui reprochons. L’unité intérieure pèse 15 kg pour 998 mm de large : c’est la plus encombrante de nos murals Mitsubishi, elle demande un linéaire de mur dégagé et elle ne se pose pas seul. Le SEER retombe à 9,4 contre 11,2 sur le modèle en dessous, alors que les deux partagent la même unité intérieure. Le groupe extérieur gagne trois décibels sans changer de carrosserie. Ni les débits ni les niveaux sonores en chauffage ne sont communiqués. La surface au sol minimale imposée par la charge de R32 n’est publiée nulle part pour cette génération — nous détaillons ce point dans la foire aux questions. Enfin, la gamme est en écoulement de stock, et un monosplit strict ne s’étend pas.
Vos questions sur le MSZ-RW35VG2
Puis-je vraiment le poser moi-même ?
Vous faites le gros du chantier : fixation des deux unités, percement, liaison, condensats, raccordement électrique. Le tirage au vide et la mise en service du R32 relèvent d’un professionnel attesté fluides. Prévoyez d’être deux, et pas seulement pour l’unité intérieure : 15 kg sur 998 mm de large se manœuvrent mal seul en haut d’un mur, et le groupe extérieur en pèse 40.
35 ou 50 m², d’où vient l’écart ?
De l’isolation. Avant 2013, il faut plus de puissance au mètre carré, d’où 35 m² conseillés ; à partir de 2013, la même machine en couvre 50. Dans les deux cas c’est la puissance qui décide, jamais le débit d’air : celui-ci autoriserait 54 m². La marge est cependant plus étroite qu’elle ne l’est sur le 25, et un séjour de 55 m² sort du domaine de ce modèle.
Quelle différence réelle avec le MSZ-RW25VG2 ?
Moins que vous ne le pensez sur le confort, plus que vous ne le pensez sur la facture. L’unité intérieure est la même, le débit à vitesse moyenne est le même — 540 m³/h —, le niveau sonore est le même — 29 dB(A) —, la carrosserie et le poids sont les mêmes. Ce qui change : mille watts de plus en froid, huit cents en chaud, quinze mètres carrés de surface conseillée en plus, mais un SEER qui retombe de 11,2 à 9,4 et une consommation qui passe de 78 à 130 kWh en froid. Prenez ce modèle si votre pièce l’exige, pas par précaution.
Ouvre-t-il droit à la TVA à 5,5 % ?
Oui. Son SCOP de 5,1 franchit le seuil réglementaire de 4,6. Le taux réduit s’applique à la fourniture et à la pose par un professionnel qualifié, dans un logement achevé depuis plus de deux ans. Les cinq conditions, ce que vous attestez sur le devis et la liste complète des appareils éligibles sont sur notre page TVA à 5,5 % sur une climatisation réversible.
Pourquoi sa charge de fluide est-elle plus faible que celle du 25 ?
C’est ce que publie Mitsubishi, et nous ne le corrigeons pas : 1,10 kg sur ce modèle contre 1,20 kg sur le MSZ-RW25VG2, vérifié au catalogue comme sur la fiche technique d’installation du constructeur. C’est contre-intuitif — on attend qu’un appareil plus puissant embarque plus de fluide — mais les deux documents concordent, et le circuit frigorifique d’un appareil ne se déduit pas de sa puissance. Cela n’a aucune conséquence pratique pour vous : la longueur couverte, l’appoint au mètre et la longueur maximale sont identiques sur les deux modèles.
Y a-t-il une surface de pièce en dessous de laquelle il est interdit ?
Il en existe une, et nous ne pouvons pas vous la donner. Le R32 est un fluide légèrement inflammable, et la réglementation impose pour chaque modèle une surface au sol en dessous de laquelle la pose est proscrite — au-delà d’une certaine masse de fluide dans un volume donné, une fuite pourrait porter l’atmosphère dans la plage d’inflammabilité. Cette valeur figure normalement au premier chapitre de la notice d’installation. Or Mitsubishi ne publie aucune notice d’installation pour cette génération : ni sur son site public, ni dans son espace documentaire professionnel, ni dans sa bibliothèque documentaire internationale, que nous avons parcourue en entier. Nous préférons vous le dire plutôt que de recopier la valeur d’un modèle voisin. Avec 1,10 kg de charge d’usine, la contrainte sera plus élevée que sur les appareils de 0,5 à 0,8 kg de notre catalogue : demandez-la à votre installateur avant d’envisager une pose dans un petit local.
Quelle longueur de liaison prévoir ?
Comptez la distance réelle entre vos deux unités, coudes et descente compris. Jusqu’à dix mètres, la charge d’usine suffit — c’est trois mètres de plus que la plupart des gammes de notre catalogue. Jusqu’à vingt mètres, le professionnel ajoute 20 g de fluide par mètre. Au-delà, ou passé douze mètres de dénivelé, le modèle n’est plus adapté. Mitsubishi ne fixe aucune longueur minimale — ni au catalogue, ni sur ses fiches techniques d’installation. Nous en retenons 3 m par prudence : en dessous, l’huile risque de ne pas revenir au compresseur. Coller les deux unités dos à dos n’est donc pas une bonne idée.
Combien coûtera-t-il à l’usage ?
Nos estimations, au tarif réglementé du 14/08/2026 : environ 26,00 € pour une saison d’été type, 12,48 à 12,51 € pour un épisode de canicule, 219,40 à 219,61 € pour une saison de chauffe type.
Notre verdict : 18,5/20 — Excellent
Cette note est le résultat de notre grille, appliquée à cinq critères pondérés : la couverture réelle de la pièce, le bruit, le coût d’usage en froid, le coût d’usage en chaud et la praticité de pose. Le MSZ-RW35VG2 obtient 5 sur 5 sur la couverture réelle, 5 sur 5 sur le coût d’usage en froid et 5 sur 5 sur le coût d’usage en chaud, et 4 sur 5 sur le bruit. Seule la praticité, à 3,5, tire la moyenne vers le bas, à cause du poids et de la largeur de l’unité intérieure et des 40 kg du groupe. Il obtient exactement la même note que le MSZ-RW25VG2, avec lequel il partage son unité intérieure.
Vérifiez que ce modèle convient chez vous : le formulaire ci-dessous demande la surface et la hauteur de la pièce, son année de construction, la distance entre les unités et votre sensibilité au bruit.
Pour aller plus loin, ou un doute sur le dimensionnement ?
Vous voulez la réponse tout de suite ? Notre simulateur de choix applique à votre pièce les mêmes verrous que cette fiche, débit et puissance lus à la vitesse moyenne, tient compte de votre climat si vous chauffez, et vous dit quels appareils du catalogue conviennent. Sans mail, sans appel.
Cette fiche est rédigée par un artisan RGE. La bonne question n’est pas de savoir quelle est la meilleure machine du marché, mais ce que vous paierez pour ce que vous utiliserez vraiment. Sur cette gamme, deux arbitrages se posent en même temps : la taille — 25 ou 35 — et la réserve de grand froid, qui pèse dans le prix et ne sert qu’aux hivers rudes. Décrivez-nous la pièce et l’hiver que vous y passez, et nous posons le calcul complet, quel que soit le modèle retenu. Si vous préférez en parler de vive voix, appelez-nous au 09 80 95 58 41.
Comparez-le au reste de notre sélection de climatiseurs muraux, et situez votre pièce entre le guide climatiseur pour 30 m² et le guide climatiseur pour 40 m², les deux paliers qui encadrent la surface conseillée en logement ancien. Si votre pièce est plus petite, le MSZ-RW25VG2 offre la même unité intérieure avec le meilleur SEER de notre catalogue ; si elle est plus grande, le MSZ-RW50VG2 monte à 5 000 W, mais son ventilateur devient alors le facteur limitant. Et si votre hiver ne descend jamais sous −10 °C, comparez sérieusement avec le MSZ-LN35VG3, qui affiche le même SCOP de 5,1 sans la réserve de grand froid. Pour comparer avec les autres gammes de la marque, voyez notre page climatisation Mitsubishi Electric prête à poser.
Vous hésitez encore ? Gardez les cartons.
Vous avez 14 jours pour changer d’avis. Tant que les vannes de service n’ont pas été ouvertes et que vous avez gardé les cartons et le polystyrène, l’appareil vous est repris sans aucune retenue — seuls les frais de retour restent à votre charge.
Un doute sur le modèle avant de percer le mur ? Appelez-nous au 09 80 95 58 41.
Praticité et installation
L’unité intérieure pèse 15 kg pour 305x998x247 mm. C’est la plus large de nos murals Mitsubishi : vérifiez le linéaire de mur disponible avant de commander, un mètre dégagé n’est pas toujours acquis au-dessus d’une porte ou entre deux fenêtres. Elle se présente à deux. Les condensats partent par gravité, sans contre-pente à ménager ; là où la pente naturelle manque, une pompe de relevage se pose en complément — elle n’est pas fournie. La charge d’usine couvre dix mètres de liaison, ce qui suffit à la grande majorité des chantiers domestiques : au-delà, le complément de fluide relève du professionnel. La garantie constructeur couvre les pièces pendant 3 ans et le compresseur pendant 5 ans.
Un point à connaître avant d’acheter. Mitsubishi indique dans son catalogue 2026 que cette gamme est proposée jusqu’à épuisement des stocks en monosplit ; l’unité intérieure reste au catalogue en version multisplit. L’appareil est donc toujours neuf, toujours garanti, et rien ne change à sa qualité — mais il n’est pas reconduit. Deux conséquences pratiques : la disponibilité peut se tendre sans préavis, et si vous prévoyez d’équiper d’autres pièces plus tard avec le même modèle, ne comptez pas dessus. Nous préférons vous le dire ici plutôt que de vous le laisser découvrir à la commande.
Consignes de pose
[Vous] Fixer la platine et percer. Repérez l’aplomb, tracez, percez la traversée de mur en pente légère vers l’extérieur. Vérifiez que les 998 mm de la carrosserie tiennent dans l’espace prévu, marges de dégagement comprises.
[Vous] Poser l’unité extérieure. Au sol sur plots antivibratiles, ou sur support mural. Ses 40 kg se portent à deux ; l’entraxe de fixation est de 500 mm et la profondeur de 360 mm.
[Vous] Dérouler la liaison et l’évacuation. La charge d’usine couvre dix mètres ; l’installation en accepte vingt au total et douze mètres de dénivelé ; au-delà, comptez 20 g de fluide par mètre, dans la limite de 200 g d’appoint. Il existe aussi un minimum, et c’est nous qui le posons : 3 m. Mitsubishi n’en publie aucun, mais le retour d’huile au compresseur ne dépend pas de ce que le constructeur documente — coller les deux unités dos à dos reste une mauvaise idée.
[Vous] Prévoir l’alimentation électrique. Un circuit dédié avec sa protection de 16 A, courbe D, conforme à la norme NF C 15-100. L’intensité absorbée maximale en froid est de 11,20 A, contre 9,80 A sur le modèle en dessous : c’est ce qui fait passer la protection de 10 à 16 A. Faites valider ce point par un électricien si le tableau date.
[Le pro] Tirage au vide et mise en service. La manipulation du R32 (GWP 675) est réservée à un professionnel attesté fluides, au titre de la réglementation F-Gas : c’est l’étape que la loi vous interdit. Tout est détaillé dans le tutoriel de pose complet.
Caractéristiques techniques
Modèle — identification
| Caractéristique | Valeur |
|---|---|
| Unité intérieure / extérieure | MSZ-RW35VG2 / MUZ-RW35VGHZ2 |
| Type de système | Monosplit, 1 unité intérieure maximum |
| Fluide frigorigène | R32 (GWP 675) |
| Charge d’usine | 1,10 kg, soit 0,743 tonne équivalent CO₂ |
| Alimentation | Monophasé, 50 Hz, 230 V (1P+N+T) |
| Télécommande infrarouge | Incluse de série |
| Télécommande filaire | Non livrée — possible via l’interface MAC-497IF-E, en option |
Modèle — froid
| Caractéristique | Valeur |
|---|---|
| Puissance frigorifique, mini / nominale / maxi | 1 000 / 3 500 / 4 000 W |
| Puissance absorbée nominale | 770 W |
| Puissance absorbée, mini / maxi | Non communiqué par la marque |
| SEER | 9,4 |
| EER nominal | 4,55 |
| Consommation estimée froid | 130 kWh/an |
| Classe énergétique froid | A+++ |
Le SEER mesure l’efficacité du climatiseur en mode froid sur toute une saison estivale — plus il est élevé, moins l’été coûte cher.
Modèle — chaud
| Caractéristique | Valeur |
|---|---|
| Puissance calorifique, mini / nominale / maxi (à +7 °C extérieur) | 1 100 / 4 000 / 7 000 W |
| Puissance calorifique nominale à −7 °C extérieur | 4 000 W |
| Puissance calorifique nominale à −10 °C extérieur | 4 000 W |
| Puissance calorifique nominale à −15 °C extérieur | 4 000 W |
| Puissance calorifique nominale à −20 °C extérieur | 4 000 W |
| Puissance calorifique nominale à −25 °C extérieur | 4 000 W |
| Puissance calorifique nominale à −30 °C extérieur | 2 800 W |
| Puissance absorbée nominale | 810 W |
| Puissance absorbée, mini / maxi | Non communiqué par la marque |
| SCOP | 5,1 |
| COP nominal | 4,94 |
| Consommation estimée chaud | 1 097 kWh/an |
| Classe énergétique chaud | A+++ |
Le SCOP mesure l’efficacité en mode chauffage sur toute une saison hivernale — plus il est élevé, moins l’hiver coûte cher.
Unité intérieure
| Caractéristique | Valeur |
|---|---|
| Débit d’air en froid — silence / petite / moyenne / grande / super grande vitesse | 360 / 414 / 540 / 690 / 846 m³/h |
| Débit d’air en chaud | Non communiqué par la marque |
| Niveau sonore en froid — silence / petite / grande / super grande vitesse | 19 / 24 / 36 / 43 dB(A) |
| Niveau sonore en froid, vitesse moyenne | 29 dB(A) |
| Niveau sonore en chaud | Non communiqué par la marque |
| Puissance acoustique en froid | 59 dB(A) |
| Poids | 15 kg |
| Dimensions | 305x998x247 mm (HxLxP) |
| Surface au sol minimale de la pièce | Non communiqué par la marque |
| Filtre à air | Amovible et lavable |
| Évacuation des condensats | Gravitaire, Ø 16 mm — pompe de relevage non fournie |
| Connectivité | Wi-Fi de série |
Unité extérieure
| Caractéristique | Valeur |
|---|---|
| Niveau sonore en froid, grande vitesse | 49 dB(A) |
| Puissance acoustique en froid | 61 dB(A) |
| Débit d’air, grande vitesse | 2 268 m³/h |
| Poids | 40 kg |
| Dimensions | 714x800x285 mm (HxLxP) |
| Plage de fonctionnement, froid | −10 à 46 °C |
| Plage de fonctionnement, chaud | −30 à 24 °C |
Liaisons frigorifiques
| Caractéristique | Valeur |
|---|---|
| Longueur couverte par la charge d’usine | 10 m |
| Charge d’usine | 1,10 kg de R32 |
| Longueur totale maximale | 20 m |
| Longueur minimale par liaison | 3 m (repère de prudence de notre part, la marque n’en fixe pas) |
| Dénivelé maximal entre les unités | 12 m |
| Appoint au-delà de la charge d’usine | 20 g/m, dans la limite de 0,20 kg |
| Diamètre du tube liquide | 1/4″ |
| Diamètre du tube gaz | 3/8″ |
Électricité
| Caractéristique | Valeur |
|---|---|
| Alimentation | Monophasé, 50 Hz, 230 V (1P+N+T) |
| Protection recommandée | 16 A, courbe D |
| Intensité absorbée maximale en froid | 11,20 A |
| Câble de communication | 4 conducteurs, 1,5 mm² (4G 1,5) |
| Section du câble d’alimentation | 2,5 mm² (3G 2,5) |
Les puissances sont données en watts, selon la norme EN 14511. Pour les décibels, la page « Comprendre le bruit d’une clim » explique ce que valent 29 dB(A) dans une vraie pièce.
Les documents constructeur. Contrairement aux autres gammes de notre catalogue, Mitsubishi ne diffuse pour cette génération ni notice d’installation ni manuel d’utilisation — recherche faite sur le site français, dans l’espace documentaire professionnel et dans la bibliothèque documentaire internationale du constructeur. Nous ne renvoyons pas vers ceux de la génération précédente : ce ne sont pas les mêmes machines, et les charges de fluide diffèrent. Ce qui est publié librement figure ci-dessous.
- Fiche produit constructeur MSZ-RW35VG2
- Fiche produit constructeur MUZ-RW35VGHZ2
- Page produit de l’unité intérieure MSZ-RW VG2
- Page produit du groupe extérieur MUZ-RW VGHZ2
- Fiche du modèle au registre européen EPREL — l’étiquette énergétique officielle, telle que le fabricant l’a déclarée à la Commission
Source technique : catalogue fournisseur Mitsubishi Electric 2026, page 76 imprimée, et fiches produit du constructeur, relevées le 17/08/2026. Les consommations et les classes énergétiques déclarées par les fabricants sont consultables publiquement dans le registre européen EPREL, rubrique climatiseurs — vous pouvez y vérifier vous-même les chiffres de ce modèle comme de ses concurrents.
Fabien Trouche, artisan RGE QualiPAC — fiche mise à jour le 17/08/2026.
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